“Battleship”, ou la nouvelle merde Hollywoodienne qui fait “Plouf”.

30 juil vlcsnap-2011-07-30-13h24m02s100

Ouh la la ! Que le monde va mal en ce moment ! La famine en Afrique qui fait des ravages (je suis peut-être gros, mais ça me touche quand même); deux menteurs qui se font la guéguerre sur fond de justice new-yorkaise et un Norvégien fou qui s’est pris pour Dieu et qui est passible de 20 ans de prison avec un peu de chances… C’est dingue, quoi.

Comment ? Quoi tu t’en fous de tout ça ? Oui, je ne suis pas passé depuis le mois de Mai, et alors ? J’ai une vie, merde ! Faut bien surveiller de près ce que Hollywood nous réserve pour les prochains mois, hein !
Transformers 3 : La Face Cachée de la Lune
, le Michael Bay nouveau, étant sorti il y a un mois déjà, le cercle des cinéphages internautes se demandait bien sur quoi on allait pouvoir cracher maintenant.

Et bien, ne bougez pas, parce que quand Bay le Grand, celui qui allume des barbecues avec son urine, n’est pas là, Peter Berg est là pour essayer de lui piquer sa place de cinéaste Bigger Than Life.

Bon, maintenant, je me tais et je vous laisse avec ceci :


A dans une heure !

C’est bon ? Vous avez vu la bande annonce ? Bon…

Revenons sur le truc en entier… Vous vous souvenez de ce jeu-ci ?

Et bien Battleshit, croyez-le ou non, en est l’adaptation cinématographique. Oui oui. Et quelque part, ça suit un chemin logique.
Edité par MB Games, d’abord sur format papier de 1943 à 1967, puis en version électronique dès 1977, le jeu fait partie des licences Hasbro dont les droits ont été revendus aux studios américains, au même titre que  G.I Joe (adapté en 2009 par Stephen Sommers) et, bien entendu, Transformers, tout deux pour le compte de la Paramount.

Évidemment conscients du succès public de la trilogie automo-dé-bile de Michael Bay depuis 2007, les studios Universal Pictures n’ont pas tardé à sauter sur les droits de Touché-Coulé et lancèrent officiellement le projet en 2009, avec Peter Berg (Hancock, film que je ne supporte pas) attaché à la mise en scène.
C’est là que ça devient marrant : je sais bien que les exécutifs du studio nous prennent tous pour des cons (et Universal perd pas mal en prestige depuis quelques temps), mais il y a des moments où il faut dire STOP.

EXCLUSIF ! JE ME SUIS PROCURE LE SCENARIO DU FILM !

J’imagine que le gros bonnet derrière cette fausse bonne idée s’est levé en tapant de la bite sur la table et clama à ses scénaristes : “Vous connaissez, euh… Michel Bay ? Ouaip, z’avez vu ses films non ? Armageddon, Pearl Harbor, Transformers… Putain, à chaque fois que je vois ses films je pleure de joie comme le jour où je me suis tapé ma toute première assistante. C’est ce que je veux, pour Battleship, ok ? Alors vous me revoyez tout ça, vous le mélangez et je veux le scénario dans 2 heures sur le bureau de ma nouvelle assistante, hé hé.”

Avouez qu’à la vision de ce premier teaser trailer, on a carrément l’impression de voir une déclaration d’amour au cinéma de Bay ! On a tout ce qu’il (ne) faut (pas) pour faire les films dans son style bien particulier !

Prenez une jeune étoile montante (Taylor Kitsch, bientôt dans le bien plus intriguant John Carter, adapté du héros littéraire de Edgar Rice Burroughs), faites en votre personnage principal : une tête brûlée musclée et tête à claque qui sort avec la fille de son supérieur, campé par un Liam Neeson peu concerné, mais qui assure rien que pour ses chèques.

Et c’est ainsi que Bruce Wayne vengea ses parents sous l’identité de Popeye.

Puis, mélangez le tout avec Armageddon, sorti en 1998 déjà, où nous pouvions trouver un jeune Ben Affleck, alors étoile montante insupportable, qui sort avec la fille de son chef, campé ici par un Bruce Willis cabotin, mais qui se la joue tant bien que mal Épique.
Dans les deux cas, le papa semble ne pas apprécier qu’un jeune con sorte avec sa fille canon (Brooklyn Decker ici), mais face au danger, ils apprendront à s’apprécier et à s’entraider, quitte à ce que l’un d’entre eux se sacrifie (guess who?).

On s’en fout, nous en France on a Marylou Berry.

Puis, soudainement, vous repensez à Pearl Harbor, véritable incarnation du jeu original où des avions et navires s’amusaient à couler du Jap’ dans un esprit aussi patriotique que chiantissime.
Ici, que des navires, aussi bien ricains que japonais (le temps s’est écoulé depuis la Seconde Guerre Mondiale, non ? Non ?), où on trouve de valeureux soldats mixtes, parmi lesquels se trouvent une certaine Rihanna… Perso, je ne sais même pas ce qu’elle fait musicalement, mais rien que son nom n’inspire pas confiance à tout ça.


Jour 1 : John-John a ressorti l’intégrale des Village People. Ah le con !

-”Bon… Arme à guidon, c’est fait; Pire l’Abhorre aussi. Il nous a dit quoi le vieux il y a 10 minutes ? Ah oui, Transformers ! Bah tiens, on va dire que c’est des aliens les navires ennemis !”
-” J’suis dans les chiottes d’à côté, je vous ai entendu, c’est génial ! Johnson, donnez une promotion à cet homme !”

Des scènes d’action… lisibles !

Et voilà… Là c’est juste pas possible. Je veux bien admettre que faire un film où des bateaux se balancent des missiles pendant 2 heures est un exercice difficile, voire très chiant, mais là…
Le principe du jeu de Bataille Navale remonte au début du 20ème siècle, et a connu des sursauts de succès à chaque  guerre qui a mobilisé les États-Unis, de la WWII à la Guerre du Golfe, sans oublier la Corée, l’URSS (presque) et le Viet-Nâm.
Quel ennemis pouvaient bien affronter les soldats américains de nos jours ? Les talibans ? Fuck them, ils n’utilisent même pas de bouées gonflables dans leurs attentats. La menace extraterrestre ? Bah oui bien sûr, ça marche à tous les coups, regardez !
Skyline, World Invasion : Battle Los Angeles, Cowboys & Envahisseurs, The Thing 2011 (où Kurt Russell a été numériquement remplacé par Mary Elizabeth Winstead, en gros)… Tout ça en moins d’un an !


Dieu, le majeur levé devant le monde entier.

Je ne sais pas ce qui est le plus aberrant… que Peter Berg essaie d’imiter maladroitement le Michael Bay style déjà bien maladroit en lui-même – il suffit de voir le désastre technique qu’est TF3, tellement bordélique que ça en devient jouissif – avec luminosité aveuglante, ralentis durant des mouvements de caméras parkinsoniens et tout le bazar; ou simplement le fait que Battleship ne soit que l’un des premiers d’une longue liste du genre à sortir du trou du cul d’Hollywoodland.

Bah oui, Hollywood n’est pas le lieu où l’inspiration règne, on le sait bien, donc quand on a fait le tour des jeux vidéos et des comics à adapter – ou qu’on a la flemme de les rebooter – on se tourne vers les jeux de sociétés.
Ridley Scott devait s’occuper de Monopoly pendant un certain temps, RISK vient tout juste d’être lancé en projet et Ouija, célèbre jeu de société sur le paranormal devrait devenir un film d’horreur…
Des projets qui ont bien évidemment du mal à se concrétiser vu leur stupidité et la difficulté de leur adaptation, mais qui risquent bien de pulluler en cas de succès de cette Bataille Navale.

En tout cas, on se retrouvera sûrement dans 4 ans avec ceci…

Oui oui, c’est bien le nom original de Puissance 4.

Ou cela…

Oui oui, c’est bien Hippos Gloutons.

M’enfin bref… Je critique, je critique, mais bien sûr que j’irais sûrement sauter dans les salles en Mai prochain pour le voir ! C’est même nécessaire, ne serait-ce que pour voir l’ampleur des dégâts…
Avec un peu de chances, comme 90 % de la filmographie de Michael Bay, ça  fera un bon plaisir coupable de cinéphiles. Ou peut-être pas, un seul Michael Bay dans le monde du Cinéma, ça suffit et il n’y a sûrement pas de place pour les copieurs comme Peter Berg.

BATTLESHIP
Un film de Peter Berg
Avec Taylor Kitsch, Brooklyn Decker, Rihanna, Alexander Skasgård,  Liam Neeson
Sortie le 18 Avril 2012

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Un dimanche matin avec Oussama Ben Laden

8 mai

D’un côté on nous dit que Oussama Ben Laden est mort et est introuvable, plongé dans les profondeurs de la mer d’Oman, futur lieu de culte… et de l’autre côté le Pentagone nous envoie une vidéo ultra secrète d’un Ben Laden en peignoir-pantoufles qui zappe frénétiquement sur son téléviseur…
Je n’y comprends plus rien, mais j’ai comme l’impression que Mimi Mathy est dans le coup.

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Refais-le-me-le (comme à la TV) !

23 avr

Il serait exagéré de  ma part de dire qu’il n’y a plus rien d’original à la télévision en ce moment.
J’éviterais donc de parler de la multitude de séries policières qui se déclinent (je désespère des Experts) ou qui se copient presque les unes sur les autres (Eprits Mentalist, etc). Sans parler des séries qui cherchent à surfer sur les anciens succès (Knight Rider, Bionic Woman et bientôt, la nouvelle mouture de Wonder Woman, pour un résultat sûrement aussi vain que les deux reboots cités auparavant)… oui, la télévision américaine a parfois du mal à trouver de nouveaux concepts.

J’attends toujours une nouvelle version de Corky, merde !

Mais rassurons-nous, elle est loin d’être la seule ! Puis-je rappeler que la télévision est, depuis sa création, désormais répartie sur presque la totalité du globe terrestre (une pensée pour certains peuples indigènes auxquels Fréderic Lopez semble tant attaché), et le nombre de téléviseurs achetés par jour ne cesse d’augmenter. Jetez donc un coup d’œil sur les statistiques de Worldometers, sans cesse actualisées en temps réel… et étonnez vous au passage du nombre de dollars dépensés par jour dans les jeux vidéos, tiens !

Mais la plupart du temps, la majorité des pays achètent plutôt les droits de diffusion d’un show, qu’ils doublent ou sous-titres ensuite  à leur guise… C’est la méthode française, par exemple. Mais il existe aussi des chaînes de télévisions qui achètent les droits pour refaire l’œuvre à leurs propres sauces. Ce qui donne lieu à une multitude de clones étrangers, parfois plus ou moins aberrant mais connaissant un succès non-négligeable sur les chaînes demandeuses.

Si les États-Unis ne sont pas les premiers clients pour ce genre de pratique, la méthode s’avère plus ou moins efficace selon les résultats. L’un des exemples les plus connus est The Office, l’hilarante série avec Steve Carrel (enfin, plus pour longtemps) qui – si c’est encore la peine de le rappeler – provient directement du succès britannique de la série de Ricky Gervais et Stephen Merchant, diffusée entre 2001 et 2003 sur BBC Two.
La série originale n’ayant connue que 14 épisodes face au remake qui en comporte actuellement 147, on peut dire que c’est un bel exemple de réussite… D’autant plus que Ricky Gervais reste très fier de cette nouvelle interprétation, qui a su se démarquer avec brio au fil du temps des simples épisodes copiés-collés, au point de faire un caméo dans le rôle qu’il tenait dans la version originale de son show !
Cet exemple de réussite ne sera même pas atteint par les autres versions internationales de la série, qui a été également déclinée au Canada (La Job), au Chili (La Ofis), en Allemagne (Stromberg) et même en France, dans un remake diffusé sur Canal + tout simplement nommé Le Bureau, avec François Berléand dans le costume-cravate du directeur régional incompétent et les créateurs de Message à Caractère Informatif derrière ! Je vous le donne en mille, l’entreprise s’appelle la COGIREP, cousine éloignée de la fameuse COGIP.


Et aussi Os Aspones, la version brésilienne… Je me demande bien qui est Gareth/Dwight sur la photo.

Dans le même lot, les États-Unis se sont tournés vers l’Angleterre à d’autres occasions avec bien moins de mérite.
Tout de même diffusée le temps d’une saison, le remake de Life on Mars – où l’irlandais Jason O’Mara remplace John “The Master” Simm dans le rôle d’un inspecteur piégé soudainement trente ans en arrière à la suite d’un accident. Même la présence de l’illustre Harvey Keitel au casting et une diffusion en prime-time sur ABC n’aura pas su accrocher les téléspectateurs, la série s’étant arrêté en une saison.
Il y a pire encore ! Relativement connue dans le monde des geeks, la pourtant géniale sitcom de Edgar Wright et Simon Pegg, Spaced- Les Allumés (1998), aura connu une tentative d’américanisation en 2009. Devenus célèbres grâce aux succès de Shaun of the Dead et Hot Fuzz, le duo et leur acolyte Nick Frost n’ont semble t-il pas eu leur mot à dire… et il est plutôt impressionnant de penser que la FOX n’aie pas préféré rediffuser la série plutôt que de commander une pâle copie, hideuse et mal jouée (même un bananier serait plus convaincant), qui ne fait que plagier les épisodes pourtant inventifs des deux seules saisons de la série britannique.
Heureusement, seul le pilote a pu voir le jour et des extraits sont récemment remontés à la surface, pour le plus grand malheur des comédiens et des fans de la première heure.


J’ai rien vu d’aussi déprimant depuis… depuis… euuh…

Mais les exemples les plus marrants des remakes télévisées ne viennent pas des contrées de l’Oncle Sam, mais du côté de son opposé ! Grand rival historique des Stazunis, la Russie est, officiellement, le pays qui commande le plus de séries télévisées dans le but de les “soviétiser”.
Ici, le grand exemple de réussite, c’est Marié, deux enfants, la sitcom culte avec le ronchon Ed O’Neil qui se transforme là-bas en Счастливы Вместе (autrement dit “Heureux ensemble”). Bien que le modèle original se soit éteint depuis 1997 après 10 années de bons et loyaux services, cette version, qui a déjà 6 saisons à son actif, n’a vu le jour qu’en 2006. Le principe et les personnages sont presque les mêmes,et les scénarios sont identiques à la série originale sur les 3 premières saisons… sauf qu’au fur et à mesure, à l’instar de The Office US ci-dessus, le clone russe commence à prendre son autonomie.
Il paraitrait même que certains des scénaristes originaux des aventures de Al et Peggy écrivent occasionnellement pour la version Russe lors des dernières saisons, ce qui s’avère assez respectueux comme exploit pour un simple remake.

Autre sitcom a être passée à la moulinette, la plus récente mais non moins awesome How I Met Your Mother. Copier/Coller tout aussi délirant et désespérant par son énorme décalage avec les figures désormais cultes de Ted, Barney (son clone russe est absolument Legendary !), Robin, Lilly et Marshall, la série vient tout juste de démarrer sur la chaîne CTC, qui avait auparavant signé des versions de Une Nounou d’Enfer et Ugly Betty… Tiens, d’ailleurs, pendant que j’y suis avec la deuxième série, l’original est d’origine colombienne : Yo soy Betty, la fea, qui poussera ensuite TF1 à gâcher ses après-midis avec le teuton  Le destin de Lisa et, enfin, la version US.)


It’s gonna be Legen… Wait for it…

Autre succès récent en Russie, l’histoire d’un p’tit gars tatoué qui se fait enfermer en prison pour sauver son frère, victime d’une manipulation politique… Ça s’appelle Pobeg et c’est bel et bien une copie conforme de la fameuse Prison Break… Pour l’instant encore au stade de la saison 1 (la meilleure, donc), il serait intéressant de voir comment la série évoluera et si elle évitera de suivre le plantage des deux dernières saisons originales.


A consommer avec beaucoup de vodka.

Non loin de la Russie, il y a la Biélorussie. Et là-bas, ils ont The Theorists, l’histoire de 4 génies nommés Leo, Sheldon, Hovard, Raj qui rencontrent Natasha, une belle plante qui se voudrait chanteuse et qui vient de s’installer dans l’appartement d’en face du leur.

Oui, c’est une copie assez désolante de The Big Bang Theory, où les personnages principaux ont des tronches absolument crédibles de geeks, n’est-ce pas ? Oui, c’est Howvard le patibulaire avec une perruque. Et soyez heureux que je ne vous montre pas le pâle blondinet Rajesh.
C’est fauché et criard, probablement ridicule, mais surtout annulé… Si Chuck Lorre et Bill Prady, indignés par le fait qu’il n’y aie eu aucun contrat entre Warner Bros et la chaîne (gouvernementale) biélorusse pour produire ce remake, n’avaient rien pu faire pour l’interdire, elle disparaitra pourtant au bout d’une saison. Ouf.

Et histoire de garder le meilleur pour la fin, figurez-vous que quelques-unes de nos séries françaises possèdent ou on failli posséder leurs clones télévisuels !
La plus connue, c’est sûrement le format court Camera Café, qui a subi pas moins de 20 déclinaisons étrangères parmi lesquelles l’Italie, l’Espagne, la Réunion et la Chine ! Et autant dire que le matériel est bien adapté, Jean-Claude Convenant et Hervé Dumont étant facilement identifiables qu’importe les pays ! Là encore, la plupart des adaptations sont des retranscriptions fidèles des épisodes originaux.


“T’en veux ? T’en veux ?”

Autre petit protégé de M6, la chaîne aurait vendu les droits de Kaamelott à l’Espagne et l’Italie, lesquels auraient tournés deux pilotes de leurs versions, (mal)heureusement refusées par Alexandre Astier, qui supervise déjà les versions sous-titrées et doublées de la dizaine de pays qui la diffuse actuellement.

Mais hormis Plus Belle la Vie, diffusée dans pas mal de pays qui ont besoin de remplir les cases de l’après-midi aux côtés de soaps espagnols, il faut reconnaître que l’on voit peu de séries françaises qui pourraient être adaptées dans d’autres pays. A part Joséphine Ange gardien
Et justement ! D’après les dires de TF1, de nombreux producteurs américains auraient approchés la chaîne pour comprendre les recettes d’un tel succès franco-français, mis à mal par le fait qu’ils ne trouvent aucune actrice naine pour remplacer Mimi Mathy. On hésite à y croire, mais je dois avouer que personnellement, je vois bien Verne Troyer avec une perruque dans le rôle-titre.

Bientôt… bientôt…


PS : Regardez bien les noms de séries citées en gras, il y a des extraits !

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Vous aussi, rejoignez le FADWDDSOTS !

26 jan

Ah bah ! Où est-ce que vous étiez tous passés ? Je vous ai cherché partout moi, depuis mon dernier article ! Non mais qu’est-ce qui vous prend de ne plus donner de signes de vie aussi ? Bon allez, c’est pas grave, je ne vous en veux pas…

Il parait que j’aime bien refiler mes fautes aux autres, donc je m’excuse si j’ai offensé quelques uns de mes deux lecteurs. J’ai pas envie d’aller me faire shampooiner, comme dirait un certain Bart.

Ben tiens, puisque je parle de ça, pour reprendre en douceur ce blog  je n’ai rien trouvé de mieux que de vous parler quelque chose de nul. Faisons un bond de vingt ans (“It’s just a jump to the left!”) et remontons à la bonne époque des années 90, en 1990 précisément, où la “kitscherie” des années 80 commençait à s’éteindre à petit feu.

Pourtant, si la lotion Petrol Hahn était efficace pour éliminer les pellicules, la marque doit bien rêver d’éliminer la pellicule de cette publicité, joyeuse niaiserie où un réalisateur winner prend le temps d’interrompre le tournage de son film porno pour nous expliquer, sourire figé et vent dans les cheveux, qu’il aime se frictionner la tignasse tous les matins parce que c’est important, tout ça…

Là où ça devient plus amusant, c’est que ce grand moment de n’importe quoi n’a pas échappé à Les Nuls (comment ça “aux Nuls” ? C’est mon blog ou pas, merde ?) qui, dans leur émission sur Canal +, n’ont pas hésité à faire un grand coup de génie et à créer la Fondation Contre les Metteurs En Scène Qui Ne Branlent Rien Sur Les Tournages . Le but ? Aller dénicher de vrais réalisateurs et nous expliquer que non, sur un tournage on en a vraiment rien à foutre des cheveux.

Luc Besson (période “J’ai pas encore produit Taxi“, donc c’est plutôt une bonne période) répond bien évidemment à l’appel pour se la jouer Troy McClure afin de toucher nos téléspectateurs français de ce fléau publicitaire :

Mais le sketch ne s’arrête pas là et en impose plutôt, puisque se joignent également de grands noms du cinéma anglophone respectés d’Alain Chabat et ses compères, en premier lieu le vénérable  James Cameron, alors en plein milieu de la future claque Terminator 2 : Le Jugement Dernier, donc pas encore en train de s’en mettre plein les fouilles avec ses histoires de paquebot qui coule et de Schtroumpfs géants.

Bon, je retire ce que j’ai dit Jim, Avatar, c’était génial.

Le tout aussi awesome et respectable Sam Raimi, déjà en costard cravate et en pleine promo de l’excellent Darkman, en profite pour nous avertir également qu’il est un bosseur lui, un vrai ! Comme si on ne l’avait pas remarqué avec la trilogie Evil Dead,  et ce n’est pas Bruce Campbell qui nous contredira.

Fraichement exhumée, une autre parodie mettant en vedette le malheureusement oublié Clive Barker, écrivain et réalisateur de Hellraiser, existe également.

Et enfin, j’ai gardé le meilleur pour la fin, le dernier sketch nous présente Michel Blanc ! Bon, c’est moins prestigieux que les 3 noms cités ci-dessus (même si j’avoue adorer Grosse Fatigue), mais sa version est plus ou moins hilarante, d’autant plus qu’il n’a pas vraiment le profil pour l’emploi.

 

Évidemment, avec le manque d’émissions humoristiques vraiment efficaces de nos jours, et le je-m’en-foutisme impérial d’Hollywood, impossible d’imaginer ces sketchs à notre époque, d’où l’importance de conserver ces petites pépites sur son Disque Dur. D’accord, ça ne servirait à rien, mais on ne sait jamais.

 

PS : Il y a des choses qui ne s’achètent pas… pour tout le reste, il y a MasterFart !

Merci à Jerome Wybon de m’avoir rappelé ces petits sketchs. N’hésitez pas à visiter son blog complet et passionnant sur les documents rares et inédits du 7ème Art, Forgotten Silver.

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Playstation ? C’est des fils de pubs !

20 nov

Merde… Mais où est-ce que j’ai bien pu foutre mes clefs ? Raah, mais ! Comment je vais faire pour revenir sur mon blog moi al… Ahh ok, c’est bon.

Bon bien, me revoilà ! Après plus d’un mois de pause (la reprise des cours n’aidant pas, même si vu a quel point je n’ai rien foutu, j’aurais très bien pu écrire 160 articles) et de brainstorming personnel, me voilà fin décidé à revenir pourrir vos liens Facebook pour le grand malheur de tous ! Et aujourd’hui, pour vous faire découvrir quelques pépites issues du monde de la publicité, ou plus précisément issues du marketing malsain du monde de la Playstation depuis plus de 10 ans déjà.

Les exécutifs de Sony ont une tactique assez étrange : plutôt que de vanter les mérites de ses consoles, ils semblent vouloir tout faire pour traumatiser le joueur potentiel, lequel est à deux doigts de croire que sa Playstation pourrait très bien avoir une conscience propre et pourrait éventuellement le désintégrer lors de son sommeil. Pourquoi croyez-vous qu’il y a autant de no-lifes rivés devant leurs écrans, hein ?

Les flammes ne sont pas vendues avec la console.

Quoi qu’il en soit, Sony sait s’entourer des meilleurs réalisateurs visuels du moment, quelques-unes de leurs pépites provenant directement des esprits déjantés de Chris Cunningham et David Lynch, par exemple.

Dans le premier cas, le collaborateur incontournable de Aphex Twin (avec qui il avait signé les cultissimes Come to Daddy et Rubber Johnny) nous présente une femme d’apparence étrange qui, comme elle nous le clame sur un ton froid, est bel et bien un extraterrestre. Une alien qui fait l’apologie de la Playstation et de ce qu’elle appelle la “richesse mentale”, histoire de nous prévenir qu’il faut être bien paré psychologiquement pour pouvoir jouer avec la console de malheur.

Une minute, c’était quoi ce grognement à la fin ?

“Ne pas sous-estimer le pouvoir de Playstation”. Un slogan qui ferait presque passer la machine pour une divinité mystique et vengeresse. Ça tombe bien, c’est ce que semble prouver l’une des premières publicités pour la console, déjà très décalée (on sent l’influence Sam Raimi-esque)  mais encore gentiment traumatisante, dans laquelle il suffirait de la simple combinaison Croix, Carré, Triangle, Rond pour invoquer la malédiction des consoles.

Eh ! J’ai jamais eu d’esquimau chez moi en jouant à Crash Bandicoot ! Remboursez !

Ces quatre symboles, marque de fabrique de la Playstation, semblent vouloir d’ailleurs prendre le pouvoir sur n’importe qui, autre preuve que la console est soit démoniaque, soit réellement addictive.  (J’aimerais tellement avoir des discussions comme celle-ci !)

Pourtant, tout ça ce n’était rien comparé au traumatisme qu’allait proposer la Playstation 2 quelques années plus tard.

Le “Troisième Monde”, comme il était appelé à l’époque (oui, je ne confonds pas avec la PS3), était aidé par une tripotée d’artistes très inspirés, que ce soit aussi bien en termes d’affiches publicitaires qu’en termes de vidéos, nous laissant toujours sur le visage un grand regard béant signifiant à peu près :  “What the Fuck was That?”.

Le meilleur exemple étant l’œuvre complètement tarée de David Lynch déposée sur le parvis du QG de Sony, dans lequel le réalisateur d’Eraserhead se lâche comme jamais, avec comme seulz directive d’emmener le téléspectateur dans un endroit tellement bizarre que même Lost Highway pourrait paraitre aussi traumatisant que Space Jam.

La version couleur ne change rien au délire. Au passage, il me semble que le canard a la voix de Lynch himself.

“The Third Place” revient très souvent accompagné du précédent slogan, “You can tell who’s been there” (Vous pouvez dire qui est passé par là), suggérant que ce Troisième Monde, aussi dangereux soit-il,  est une expérience inoubliable à vivre. Ouais, comme le jeu du Monde de Némo quoi.

La PS2 va même jusqu’à mettre en scènes des pseudos-documentaires animaliers nous montrant des affrontements épiques improbables et génialement décalés, comme ces athlètes tentant de survivre face à des ventriloques cannibales (je n’invente rien !) ou ces golfeurs qui doivent résister a de nombreuses porns stars.

(Non, les porn stars c’est l’autre vidéo.)

Niveau affiches, disais-je donc, les créateurs étaient loin de s’être calmés, comme le prouvent ces petites perles d’humour noir publiées par-ci par-là au début de la dernière décennie. Voici un petit best-of, pour votre plus grand plaisir, des 10 publicités les plus dérangeantes proposées par Sony !

Dans le genre malsain, on pourra pourtant difficilement faire mieux que cette publicité française exclusive, qui nous propose une véritable incursion déjantée dans l’a tête d’un gamer, et qui a de quoi faire flipper notre esprit pendant quelques temps…

 

Là où je me trompe, c’est que l’on peut faire plus malsain que ça. Oh que oui ! Et c’est la Playstation 3 qui nous l’a prouvé !

Bien qu’il semblerait que Sony ait quelque peu freiné la production de publicités destinées à faire des enfants des psychopathes (et après on accuse GTA !), il reste que certains de leurs efforts semblent avoir été réalisés en Enfer même.Ainsi, je me passe de commentaires pour la vidéo suivante, réalisée par Rupert Sanders :

Jouez au-delà de votre santé mentale.

Et encore, on va arrêter de se plaindre, on n’a pas eu le droit à la très controversée (et on comprend !) publicité qui a circulé en Autriche, laissant suggérer que le gamer doit mettre de côté sa vie sexuelle pour jouer à la PS3, tout simplement en remplaçant sa bistouquette par… un pouce. Pour les curieux, vous pouvez voir ce gros bazar publicitaire sur cette page. C’est cru, osé, c’est donc Sony !

J’espère que cet article ne vous aura au moins pas trop dégouté d’avoir versé des centaines de francs et d’euros dans ces consoles qui trônent encore fièrement dans votre salon, exposées aux regards de toute votre innocente petite famille, occupée à jouer à Viva Piñata! après les cours.

En tout cas, que ceux qui pensaient que la X-Box de Microsoft était allée trop loin avec cette publicité, qui nous avait tous marqués lors de sa diffusion après les dessins animés de France 3, constatent que Sony est peut-être le véritable QG d’un démon pervers du marketing audiovisuel.

La vie est courte, ne perdez pas votre temps à jouer à la console !

 

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C’est la reprise !

12 oct

Oui, depuis quelque temps, je ne poste plus vraiment beaucoup, comme je l’avais déjà souligné dans mon précédent billet. C’est sûrement dû à la reprise de mes cours et à mes stages de conjugaison, vu que j’accumule les fautes en ce moment… et ça, c’est mal, parce que ça me donne envie de m’exiler quelque part où je ne serais pas soumis à des moqueries.

Quoi qu’il en soit, j’imagine que mes quelques lecteurs (640 en moins d’un mois au passage, ça fait plutôt plaisir ! Bien qu’ils viennent probablement tous de mon profil Facebook) ont envie de se détendre après leur dure journée de travail – ou de grève, en l’occurrence.

C’est donc pour votre plus grand bonheur que je vous présente aujourd’hui quelques curiosités musicales qui ne passeront très probablement jamais sur nos stations de radios préférées, telles que Skyrock, Fun Radio, et j’en passe…

Autant commencer par le talent impressionnant de Gerry Phillips, Vdont les instruments de prédilection ne sont autres que ses mains. Comment faire de la musique avec ses mains, me demanderez-vous ? Eh bien, on peut claquer des doigts, frapper dans ses mains, étrangler un chat, mais dans le cas de Gerry, il s’agit juste de reproduire le son mélodieux de nos pets. Et effectivement, ça pète bien !

Parce que la chanson de Jean-Michel est encore plus drôle comme ça.

N’hésitez pas à aller faire un tour sur son compte Youtube bien rempli, cela fait plus de quatre ans que “l’artiste” se forge sur internet une communauté de fans amateurs de musique WTFiennes, alors qu’il exerce sa passion depuis déjà 41 ans !

Personnellement, mes préférences vont à “Don’t stop me now“, “The Final Countdown“,”Stayin’ Alive“, et cette parodie du duel de banjo de ce chef d’oeuvre de “Délivrance.

Bon bien sûr, après il ne faut pas en abuser, au risque de finir aussi mentalement déficient que l’auteur de ce blog.

Je préfère cette version la à l’album original de Coldplay pour de nombreuses raisons.

Dans un tout autre genre, j’ai découvert  il y a quelque mois lors d’une soirée un artiste qui ne se base également que sur des reprises improbables mais ô combien délicieuses.  Il s’agit de Richard Cheese et de son jazz band Lounge Against The Machine.

Si le nom de ce groupe vous rappelle celui d’un certain Rage Against The Machine, c’est tout à fait normal, puisque leur spécialité, c’est de reprendre les grands standards du rock, du métal et du rap à la manière d’un Frank Sinatra. Et on se retrouve du coup avec de petits chefs d’œuvres musicaux remplis d’un second degrés réjouissant.

Là, le message est tout de suite moins agressif !

Et avec 9 albums en 10 ans, autant dire que le répertoire est plutôt très large ! N’hésitez pas à jeter un coup d’oreille (ben oui, on dis bien un coup d’œil, non ?) sur l’hilarante “Bohemian Rhapsody“, le duo avec Stephen Hawking (ou presque) de The Girl is Mine,  le tube de Sir Mix-A-LotBaby Got Back” (comment parler de culs façon crooner, quoi), ou Welcome to the Jungle des indétrônables Guns N’ Roses.

Bref, cherchez une chanson de n’importe quel artiste que vous aimez (même Slayer et Cypress Hill), il y a 70 % de chances qu’elle aie été reprise par Richard Cheese et ses acolytes Bobby Ricotta, Frank Feta, Billy Bleu et Gordon Brie.

Tiens, j’ai envie de fromage, tout d’un coup.

Conneries Mundi Est

28 sept

Bon, je le dis cash dans vos gueules, il y a des jours où je ne sais vraiment pas quoi poster sur ce blog, faute de gros buzzs (c’est pas la fellation de Rachida Dati qui va me sauver) ou de découvertes culturelles intéressantes. Et pourtant, le gros no life désespéré que je suis n’a pas quitté internet des 4 derniers mois…

Donc, histoire de redonner un peu de vie à ce blog, je me lance dans les fonds de tiroirs : les faits divers !

Je suppose qu’on aime tous lire des faits divers, c’est une sorte de curiosité malsaine qui nous pousse à savoir, par exemple, pourquoi un clown qui se fait appeler Coluche a tenté de séquestrer une femme à Nantes. Et non, je n’invente rien, cela s’est vraiment passé.

“Hé hé, chuis ‘achement un sale enfoiré !”

Dans le même genre d’affaires sordides, qui sert à nous rappeler que les sectes c’est mal, m’voyeeeez, on a récemment entendu parler d’un grand gourou (Skippy ?) du fin fond de l’Ariège qui a déniché le bon plan qui tue.

Leader d’une “communauté spirituelle” comme ça s’appelle, Robert Le Dinh, de son vrai nom Tang, clamait avoir eu une révélation du Christ dans les années 80 (“-Tu seras un gros con mais tu te feras du fric !” “-Ok m’sieur !”). C’est ainsi qu’il décida de propager la bonne parole – la sienne -  et commença à s’attirer une vingtaine de fidèles, jeunes pour la plupart, entièrement voués à lui.

Et ce type là était dorénavant (cher) payé pour diriger la vie de ses disciples, qu’il contrôlait entièrement : il choisissait leurs carrières, mais associait aussi les fidèles pour en faire des couples, et imposait le nom de leurs futurs enfants (“Il s’appellera Tang 47, comme ça mon armée sera prête !”). Ah, et il “testait” évidemment chaque membre de sexe féminin. Ben oui, si on ne veut pas de représailles et rester dans le droit chemin, on doit coucher avec le gourou, non mais oh ! A quoi ça sert sinon, hein ? (Rooh, humour !)

Bref, c’est pour cette affaire là que Tang le Tout Puissant est a récemment été condamné pour viols par certaines de ces anciennes fidèles, le coup du “Ouais mais elles étaient consentantes, et l’autre elle m’a dit qu’elle avait 38 ans, pas 16 !” ne marchant pas.

“Venez à moi, sales put… mes disciples !”

 

Pour en revenir à la religion, vous vous souvenez de Terry Jones, pas l’ex Monty Python mais l’autre taré qui voulait brûler le Coran le jour du 11 Septembre ? Et bah un certain Alex Stewart l’a fait, lui, et la Bible n’y a pas échappé aussi tiens… en les fumant.

Membre d’un groupe d’athéistes, son expérience était de savoir lequel des deux Livres sacrés était  le plus pratique à brûler. Déchirant plusieurs pages de chaque Livre pour se rouler des joints (Monsieur affirme que c’était de l’herbe de son gazon… On ne me la fait pas à moi !), le verdict est on ne peut plus clair : la Bible sort définitivement vainqueur de ce test.

Assurant qu’il s’agissait d’une simple blague, et rappelant tout aussi bien que chacun à le droit d’avoir des croyances, Alex Stewart souligne aussi que chacun à le droit de faire ce qu’il veut en tant qu’être humain… Son geste est ainsi passé pour le moins inaperçu sur la toile médiatique.

“Le Saint Pétard, un concept a développer, assurément.”

Pour conclure cet article en beauté, une petite compilation des faits divers les plus WTF? que j’ai pu lire un peu partout sur la toile.

Dans ma belle Normandie qui pue la bouse, dans le coin de Fontaine-La-Mallet (un coin qui ne me dit rien du tout d’ailleurs) une bande organisée s’en est pris à un distributeur automatique, qu’ils ont fait tomber à l’aide d’une… tractopelle. On les sent bien les mecs de chez nous, quand même ! Et le pire dans tout ça, c’est que ce n’est pas la première fois qu’on se sert d’une tractopelle pour autre chose que de l’agricole.

A Juan-les-Pins, coin encore plus méconnu près de Nice, deux jeunes bien beurrés rentraient de discothèque lorsqu’ils ont aperçus une tractopelle abandonnée sur un chantier… Et alors ? Ben ouais, rentrer en tractopelle, c’est moins fatiguant que rentrer à pied, non ? Les deux ont étés interpellés en train de patrouiller dans les rues de la ville avec l’engin de travail.  C’est officiel, la prochaine fois que je fais des courses, je prend une tractopelle pour y aller !

“Salut, je te dépose ?”

On connaissait Les Experts, la série ultra-répétitive et multi-déclinée qui pollue souvent les programmes de TF1, mais… et Les Experts font de la tyrolienne ?

Je n’invente rien là encore, en Grande-Bretagne, à  Devon, deux hommes de la Police Scientifique enquêtaient dans un parc d’accrobranche pour enfants sur un cambriolage qui a eu lieu la veille. Mais regarder par terre, à la recherche de la moindre trace (tissus, sang, sperme… on sait jamais avec les affaires criminelles) c’est chiant… Il leur a suffit de lever la tête pour apercevoir une grande tyrolienne qui partait du haut d’une tourelle. Et voilà comment nos deux experts se sont amusés sur les lieux du crimes, sous le regard médusé d’un employé, qui a tout de suite dégainé son appareil photo pour filmer la scène, que vous pouvez trouver sur ce lien.

 

Bref, c’est fou ce que l’on peut trouver de conneries dans les infos, parfois… En tout cas, soyez prêts à revoir d’autres articles du genre les jours où je ne sais vraiment pas quoi écrire !

 

 

 

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